Metropolis

Metropolis

Fiche technique Metropolis

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Dossier Metropolis

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Direction artistique et musicale : Gérard Hourbette
Musiques : Gérard Hourbette, Kasper T. Toeplitz, Patricia Dallio

Nous sommes au XXle siècle. Metropolis est une cité gigantesque, faite de super gratte-ciel au sommet desquels les maîtres vivent dans de somptueux jardins fleuris. Dans les profondeurs ténébreuses de la ville, d’innombrables sous-hommes, à la démarche d’automates, l’échine courbée, travaillent et souffrent en silence, rivés à la machine qui les broie tel le dieu Moloch. Une jeune femme, Maria, prêche la résignation aux travailleurs. La prenant pour modèle, un savant fou, Rotwang, fabrique un robot femelle qui va entraîner au contraire ce peuple d’esclaves à la révolte. Les machines sont détruites et l’ordre rigoureux de Metropolis est un moment ébranlé. Mais Freder Fredersen, le fils du maître de Metropolis, avec l’aide de la vraie Maria dont il est amoureux, va s’interposer, parvenant à réconcilier, devant la cathédrale où le peuple s’est rassemblé, le bras (du travail) et le cerveau (du capital). L’idéal humaniste peut-il avoir raison de la lutte des classes ?

Un sommet du cinéma allemand : les monstres, Caligari et Nosferatu, s’effacent devant un autre cauchemar, celui de la vie moderne. Sur un scénario qui s’inspire de Wells, Lang laisse libre cours à son imagination d’architecte (sa première formation) pour des décors impressionnants et à son sens des foules pour le maniement d’une énorme figuration : de là la force de séquences comme la lente marche des esclaves dans la ville souterraine. Hitler qui admirait le film y a-t-il puisé sa conception des camps de concentration La fin du film est au demeurant ambigüe. En 1959, Lang déclarait : « la conclusion est fausse, je ne l’acceptais déjà plus quand je réalisais le film. »

« Metropolis est né du premier regard que j’ai jeté sur les gratte-ciel de New-York en octobre 1924  » (FLEnt 85, 1967)
Fritz Lang



« Otto Hunte nous anéantit avec sa vision colossale de la cité de l’an 2000. Elle pourra être fausse et démodée même, si l’on considère les dernières théories sur la cité de l’avenir ; mais, du point de vue de la photogénie, inégalables restent sa force émotive, sa beauté inédite et surprenante, d’une technique si parfaite qu’elle peut souffrir un examen prolongé sans qu’un instant ne se devine la maquette » « (1927)
Luis Bunuel

« Metropolis est une rétrospective et une fantaisie spéculative à propos de grands mythes de l’Humanité, une anthologie technico-poétique qui a pour but de fusionner ces mythes. Le mythe du monde comme architecture de l’aliénation : des maisons hautes comme des montagnes, des salles de machines, des tours babyloniennes, des cathédrales et des Jardins éternels ; le mythe de Prométhée, qui fut jadis un alchimiste et sera demain un technologue, fusionne ici dans l’Inventeur Rotwang, logeant dans un laboratoire qui est une maison hantée ; des mythes de l’image de la mère, dont le décalque devient une image de sorcière ; des mythes du père et du fils ; des mythes d’hommes de la lumière et d’homme des cavernes ; des mythes de dévouement et de rédemption ; des mythes de la croix et de la cabale. »
Ilona Brennikke/ Joe Hembus in FLB 70 p.141

Yukari Bertocchi-Hamada : Claviers, échantillonneurs
Daniel Koskowitz : Percussions électroniques et acoustiques
Jerôme Soudan : Percussions électroniques et acoustiques
Patricia Dallio : Claviers, échantillonneurs

lumière : Richard Castelli
direction technique : Philippe Colpin
son : Xavier Bordelais

METROPOLIS (1925 – 1927)
Réalisation Fritz Lang
Production Erich Pommer
Scénario Fritz Lang & Thea Von Harbou
Direction de la photographie Karl Freund & Guenther Rittau
Effets spéciaux Eugen Schüfftan
Musique Art Zoyd
Scénographie Otto Hunte/Erich Kettelhut/Karl Vollbrecht
Costumes Aenne Willkomm
Décors Edgar G. Ulmer/Walter Schultze-Mittendorf
Distribution
Alfred Abel John Fredersen
Gustav Froehlich Freder Fredersen
Brigitte Helm Maria / The Robot
Rudolf Klein-Rogge Rotwang
Heinrich George Grot
Theodor Loos Josaphat
Fritz Rasp Slim
Hanns Leo Reich Marinus
Erwin Biswanger Georg (No. 11811)
Olaf Storm Jan
Arthur Reinhard Worker #1

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La Chute de la Maison Usher

La Chute de la Maison Usher

.Fiche technique Usher

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Avec le concours de la cinémathèque Française. 
 »Film restauré par la Cinémathèque Française »
Film 35 mm – 16 i/s – 66 mn – Projection double poste

Direction artistique Gérard Hourbette
Musiques Didier Casamitjana, Patricia Dallio, Gérard Hourbette, Kasper T. Toeplitz

La lenteur, cette lenteur, ou langueur pesante, tout au long du film, mouvements ralentis, visions dédoublées, souffles de vent, hantant la demeure des Usher, ou griffant les paysages, ne dissimule que les frémissements et les palpitations d’un monde clos.
C’est ce monde-là, à l’orée des songes ou de la mort, qui m’intéresse, ou me fascine.
Il a suscité une musique qui garde des traces tant de musiques rituelles, Gagaku ou khmères, que de fréquences et bruits électroniques, ou d’échos d’industries.

J’avais envie, prolongeant l’expérience de Metropolis lequel superposait jusqu’à cinq musiques différentes, d’imaginer cette sorte de musique rituelle, comme parcourue de frémissements et de fulgurances, de musiques hétérogènes, non pas comme dans Metropolis, figurant le chaos, mais suggérant ce qui est caché et affleure, ce qui est fugitif ou hanté.
Car ne sommes-nous pas tous parcourus ou traversés par des fantômes ?
L’idée est donc d’enlacer ou d’entrelacer ces musiques, comme autant de discours chimériques, comme les conversations qu’auraient les spectres, ou celles que nous menons en silence, avec notre passé, ou bien notre futur. Les musiques entrelacées sont de Didier Casamitjana, Patricia Dallio, Kasper T. Toeplitz et moi-même
Gérard Hourbette

Interprétation Art Zoyd
Yukari Bertocchi-Hamada : clavier
Patricia Dallio : clavier
Laurent Dailleau : theremin
Gérard Hourbette : séquenceurs, pads
Daniel Koskowitz : percussions, pads
Jérôme Soudan : percussions, pads

Production
Art Zoyd –Centre transfrontalier de production et de création musicales
En coproduction avec le Phénix 
Avec l’aide de la Cinémathèque Française
Avec le soutien : de la DRAC Nord-Pas de Calais, de la Région Nord-Pas de Calais, de l’Agglomération Valenciennes Métropole, de la Ville de Valenciennes et de la SACEM, de la Fondation Hartung.

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Les particules noires


Les particules noires
Concert video chorégraphique
Création novembre 2010, à Enghien-les-Bains

Dossier particules noires

KAIRO .
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Art Zoyd, Akiko Kitamura
(danse, Cie Leni Basso) & Anne Niemetz (video)

« J’ai imaginé une oeuvre de musique pure sans conserver du projet originel les voix parlées, voix de synthèse ou choeurs artificiels, mais seulement ces « interstices » qu’amène justement la musique entre les mots et les images, une sorte de « suite de concert » d’une durée d’environ une heure.
J’ai pensé, dans l’idée d’un concert visuel, à l’univers étrange créé pour cet opéra par Anne Niemetz et lui ai suggéré de composer de nouvelles images de façon à engendrer en filigrane une sorte de dérive onirique autour des musiciens, dans l’idée de la dégradation suggérant la disparition…
J’ai demandé à Akiko Kitamura de développer l’expérience scénique de Kaïro, dépliant cette trajectoire de fantôme si inquiétante, qu’elle avait apporté au film de Kurosawa.
Et j’ai pensé à ces fantômes informatiques de Kaïro, cellules artificielles qui vampirisent les réseaux, comme des cancers, ces agglomérats de particules noires, sources et signes de désordre…
Il s’agit donc d’un concert vidéo chorégraphique, ni proche de Kaïro, ni vraiment éloigné de Kaïro, dérobé et étrange. »
Gérard Hourbette – janvier 2010.

« – Tu sais quand j’observe cette fameuse vie artificielle ici, ça me fait réfléchir. On a conçu un programme pour que les points se rapprochent quand ils s’éloignent trop. Aux yeux des autres ils ont l’air de communiquer ensemble. En réalité c’est faux. Ils sont tous isolés, sans aucune relation les uns avec les autres. Qui sait si ce n’est pas pareil pour l’homme ? C’est ce que je me dis parfois. Qu’il s’agisse de la parole, de l’écriture, du téléphone, ce n’est peut-être qu’une illusion de penser que ça nous permet d’entrer en liaison avec l’extérieur. Notre esprit est enfermé en nous. Il ne dépasse jamais d’un pouce nos limites. Aucune part, n’en est accessible aux autres. Aucun élément extérieur ne peut rien y changer. »
Kaïro, Chapitre 7 – K. Kurosawa

Musique et conception : Gérard Hourbette
Chorégraphie, danse solo : Akiko Kitamura (Cie Leni Basso)
Vidéo : Anne Niemetz
Lumières : Patrick Riou
Claviers, capteurs, samplers, électronique : Yukari Hamada-Bertocchi
Pads, capteurs, électronique, percussions : Daniel Koskowitz &
Jérôme Soudan « Mimetic »

Samplers, électronique : Gérard Hourbette
Développement informatique musicale, électronique live, sound design : Carl Faia
Régie générale : Denis Collinot
Costume d’Akiko Kitamura : Sohrab Kashanian

Production : Art Zoyd, co-production : Centre des Arts d’Enghien-les-Bains, le manege.mons, les fonds InterregIV, avec le soutien de l’Université Victoria de Wellington (Nouvelle-Zélande)


Les particules noires
Concert video chorégraphique
Création novembre 2010, à Enghien-les-Bains

Dossier particules noires

KAIRO .
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Art Zoyd, Akiko Kitamura
(danse, Cie Leni Basso) & Anne Niemetz (video)

« J’ai imaginé une oeuvre de musique pure sans conserver du projet originel les voix parlées, voix de synthèse ou choeurs artificiels, mais seulement ces « interstices » qu’amène justement la musique entre les mots et les images, une sorte de « suite de concert » d’une durée d’environ une heure.
J’ai pensé, dans l’idée d’un concert visuel, à l’univers étrange créé pour cet opéra par Anne Niemetz et lui ai suggéré de composer de nouvelles images de façon à engendrer en filigrane une sorte de dérive onirique autour des musiciens, dans l’idée de la dégradation suggérant la disparition…
J’ai demandé à Akiko Kitamura de développer l’expérience scénique de Kaïro, dépliant cette trajectoire de fantôme si inquiétante, qu’elle avait apporté au film de Kurosawa.
Et j’ai pensé à ces fantômes informatiques de Kaïro, cellules artificielles qui vampirisent les réseaux, comme des cancers, ces agglomérats de particules noires, sources et signes de désordre…
Il s’agit donc d’un concert vidéo chorégraphique, ni proche de Kaïro, ni vraiment éloigné de Kaïro, dérobé et étrange. »
Gérard Hourbette – janvier 2010.

« – Tu sais quand j’observe cette fameuse vie artificielle ici, ça me fait réfléchir. On a conçu un programme pour que les points se rapprochent quand ils s’éloignent trop. Aux yeux des autres ils ont l’air de communiquer ensemble. En réalité c’est faux. Ils sont tous isolés, sans aucune relation les uns avec les autres. Qui sait si ce n’est pas pareil pour l’homme ? C’est ce que je me dis parfois. Qu’il s’agisse de la parole, de l’écriture, du téléphone, ce n’est peut-être qu’une illusion de penser que ça nous permet d’entrer en liaison avec l’extérieur. Notre esprit est enfermé en nous. Il ne dépasse jamais d’un pouce nos limites. Aucune part, n’en est accessible aux autres. Aucun élément extérieur ne peut rien y changer. »
Kaïro, Chapitre 7 – K. Kurosawa

Musique et conception : Gérard Hourbette
Chorégraphie, danse solo : Akiko Kitamura (Cie Leni Basso)
Vidéo : Anne Niemetz
Lumières : Patrick Riou
Claviers, capteurs, samplers, électronique : Yukari Hamada-Bertocchi
Pads, capteurs, électronique, percussions : Daniel Koskowitz &
Jérôme Soudan « Mimetic »

Samplers, électronique : Gérard Hourbette
Développement informatique musicale, électronique live, sound design : Carl Faia
Régie générale : Denis Collinot
Costume d’Akiko Kitamura : Sohrab Kashanian

Production : Art Zoyd, co-production : Centre des Arts d’Enghien-les-Bains, le manege.mons, les fonds InterregIV, avec le soutien de l’Université Victoria de Wellington (Nouvelle-Zélande)

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BIO Patricia Dallio

PATRICIA DALLIO

Née à Chaumont en 1958.

Patricia Dallio a été membre du groupe Art Zoyd de 1979 à 2009, aux côtés de son fondateur Gérard Hourbette avec qui elle enregistre quatorze albums. Elle co-écrit les musiques des cinéma-concerts Metropolis, La chute de la maison Usher, de l’opérette pour robots Armageddon, du spectacle jeune public La nuit du Jabberwock.

L’omniprésence d’une trame cinématographique dans la construction de ses musiques est perceptible au travers de l’univers expressionniste, émotionnel et poétique qui se dégage de ses compositions.

Co-fondatrice avec Cyril Dumontet de l’association Sound Track, elle réalise parallèlement de nombreuses expérimentations vers les mondes du visuel. Dans ce contexte de transversalité, sa rencontre avec le graphiste/plasticien Malte Martin sera déterminante, trois créations se succèderont : Instant mobile, Jusqu’à l’effacement des mots, ((Sonocité)).

Au delà de ses prises de risques artistiques, elle s’engage sur le terrain avec des projets tel que Chantier sonographique en 2004, performance portant la parole des habitants d’une barre d’immeuble avant démolition, et en 1995 D’où vient l’eau des puits ?, un album qui aborde un genre un peu inhabituel, celui de l’expression militante.
Elle compose et réalise sept albums solo.

PATRICIA DALLIO

Née à Chaumont en 1958.

Patricia Dallio a été membre du groupe Art Zoyd de 1979 à 2009, aux côtés de son fondateur Gérard Hourbette avec qui elle enregistre quatorze albums. Elle co-écrit les musiques des cinéma-concerts Metropolis, La chute de la maison Usher, de l’opérette pour robots Armageddon, du spectacle jeune public La nuit du Jabberwock.

L’omniprésence d’une trame cinématographique dans la construction de ses musiques est perceptible au travers de l’univers expressionniste, émotionnel et poétique qui se dégage de ses compositions.

Co-fondatrice avec Cyril Dumontet de l’association Sound Track, elle réalise parallèlement de nombreuses expérimentations vers les mondes du visuel. Dans ce contexte de transversalité, sa rencontre avec le graphiste/plasticien Malte Martin sera déterminante, trois créations se succèderont : Instant mobile, Jusqu’à l’effacement des mots, ((Sonocité)).

Au delà de ses prises de risques artistiques, elle s’engage sur le terrain avec des projets tel que Chantier sonographique en 2004, performance portant la parole des habitants d’une barre d’immeuble avant démolition, et en 1995 D’où vient l’eau des puits ?, un album qui aborde un genre un peu inhabituel, celui de l’expression militante.
Elle compose et réalise sept albums solo.

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Classe de composition Électro-acoustique

Pré-inscription obligatoire avant le 25 septembre 2010

Une réunion d’information pour les inscriptions définitives concernant l’édition 2010 / 2011 de la classe de composition d’Art Zoyd se tiendra le Jeudi 30 septembre 2010 à 17h00 dans nos locaux (8, rue Ferrand – 59 300 Valenciennes).

Pour chaque personne pré-inscrite, il faut :

  • confirmer son inscription par mail à cette adresse : azprod@orange.fr
  • être présent le jour de la réunion
  • envoyer en même temps que la confirmation d’inscription les documents suivants : 1er niveau, une courte biographie & une lettre de motivation ; 2nd niveau, un résumé de 10 lignes sur le projet qu’ils souhaitent développer.
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Centre de Création Musicale

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