Art Zoyd & Art Zoyd Studio

Art Zoyd & Art Zoyd Studio Gérard Hourbette – Musique électro-acoustiquestudio[at]artzoyd.net

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Posts Tagged ‘gerard hourbette’
2012
2012

Il paraît que c’est notre dernière année avant un « grand changement » nous disent les Mayas ! Alors autant en profiter !!

L’année a commencé avec la préparation de la présentation de la première étape de travail du spectacle Trois rêves non valides de Art Zoyd. Cette présentation s’est déroulée le 3 Février lors du « Cabaret des curiosités » organisé par Le Phénix, scène Nationale de Valenciennes.
Être présente lors des étapes de création fut une véritable opportunité pour moi. Ce sont des moments où les éléments (musique, scénographie, images) et la dramaturgie commencent à prendre place. Où l’idée se concrétise.

Je trouve que ce projet est un véritable défi car il associe des scénographes et vidéastes d’univers très différents, ce qui rend inéluctablement le projet très riche. Le point commun de ce projet est l’univers de Philip K. Dick ainsi que la musique de Gérard Hourbette, écrite pour ce projet. Chaque artiste s’est approprié l’univers de l’écrivain en proposant des dispositifs et images. Leurs propositions sont radicalement différentes et s’unissent au son de la musique de Gérard Hourbette. Musique que j’ai redécouverte lors de la présentation au théâtre Le Phénix. La musique et sa spatialisation embarquent le spectateur dans un univers étrange et familier, flottant, un univers d’illusions à l’image des romans de Philip K. Dick.

RÊVE #1 – PRÉSENTATION AU PHÉNIX
RÊVE #1 - PRÉSENTATION AU PHÉNIX

Les trois rêves sont ceux de trois scénographes et manipulateurs dʼimages – Christian Châtel, Serge Meyer et Pierrick Sorin. Chacun choisit un extrait, une citation, de lʼoeuvre de lʼécrivain. Écrit, projeté ou prononcé, cet extrait est éclairé, dissimulé, amplifié ou détourné. Il est la trame sur laquelle chaque rêve se déploie. Chaque scénographe propose un dispositif scénique qui explore le surgissement du rêve, le surgissement de lʼimage. Pas dʼécran traditionnel, mais une exploration des modes de présence/absence de lʼimage, en utilisant des dispositifs de projection spécifiques (écrans recouverts de phosphore, 3D… ) qui ont un seul et unique objectif : entrer dans le rêve, se laisser submerger par les univers oniriques proposés. Lʼimage nʼest pas ici enfermée dans les contours dʼun écran. Ce faisant, lʼemplacement du musicien, son rôle, ses registres de présence sont également interrogés. Avec trois réponses différentes. Chaque scénographe compose ainsi sa scène (dʼune durée de 20 à 30 mn environ), sa propre structure, sur la musique de Gérard Hourbette.

De retour de Beijing
De retour de Beijing

De retour de Pékin depuis deux semaines je reprends mon « keyboard » pour écrire un nouvel article. Beijing est une ville qui m’a surprise par le calme de ses habitants et la générosité de la population des Hutongs (quartiers populaire traditionnels en cours de destruction pour laisser place aux buildings). Durant la semaine de résidence précédent le spectacle au Star Theatre, j’ai travaillé avec l’artiste canadien Hugues Clément….

Kasper T Toeplitz / résidence Art Zoyd – Tentative de duo avec Gérard Hourbette
Kasper T Toeplitz / résidence Art Zoyd - Tentative de duo avec Gérard Hourbette

Une sorte de retour au plus simple – qui du simple n’a que l’apparence, bien sûr – à la base même du faire de la musique : juste pour parce que. Une façon peut-être de s’ébrouer, et de se placer dans l’essentiel : un regard, une écoute et partir dans des architectures sonores. Une complexité qui doit parler d’évidence.

Kasper T. Toeplitz

À demi endormi déjà – Jeune Public en tournée
À demi endormi déjà - Jeune Public en tournée

Conte musical dessiné, à partir de 7 ans
« …« La Montagne noire.
À propos des terrils, Célia Houdart évoque des tumulus… Or les tumulus sont des monticules artificiels recouvrant une sépulture. Les terrils seraient donc comme des montagnes noires qui seraient, elles aussi, comme de mystérieux promontoires, rappelant la mémoire de quelque activité minière disparue ou ensevelie…
On cherchait une idée de spectacle à base d’images, invitant un public d’enfants à un conte moderne et usant des technologies, flirtant avec le fantasque et le fantastique, mêlant la présence de musiciens sur scène et des images, qui ne pouvaient être ni cinéma, ni vidéo abstraite, avec un texte dit par des comédiens pré-enregistrés, donc invisibles… »

Amnesia de Jalila Baccar et Fadhel Jaïbi
Amnesia de Jalila Baccar et Fadhel Jaïbi

Du 15 au 17 juillet – Festival d’Avignon
Salle de Montfavet, spectacle en arabe sous-titré en Français – Musique Gérard Hourbette / Art Zoyd
Fadel Jaïbi et Jalila Baccar fêtent leur liberté retrouvée. Les deux dramaturges tunisiens sont en France pour présenter leur spectacle « Amnésia ».

DEVIL IN LOVE, A NEW CD IN OUR SHOP
DEVIL IN LOVE, A NEW CD IN OUR SHOP

A soundtrack to the 1772 occult novel

EXPÉRIENCES DE VOL 1,2,3 – 3 Cds rééditions sub-rosa
EXPÉRIENCES DE VOL 1,2,3 - 3 Cds rééditions sub-rosa

À nouveau disponible dans notre boutique, retirage des premières « EXPERIENCES DE VOL #1,2,3 » parues chez sub-rosa et dirigées par Jean-Paul Dessy. Des commandes de Art Zoyd/ Musiques Nouvelles.

Le champ des Larmes
Le champ des Larmes

Ce concert s’inscrit parfaitement dans le parcours d’Art Zoyd, qui a toujours aimé les ruptures, prenant souvent son public à contre-pied. 
Le Champ des Larmes est, de par sa forme même, un spectacle fascinant, parce que ardu, envoûtant et hors normes.

Temps de concert étiré, flots d’images et flux de musique, enrobant le public, sont comme une incursion dans les espaces du sommeil. 



Metropolis
Metropolis

Nous sommes au XXle siècle. Metropolis est une cité gigantesque, faite de super gratte-ciel au sommet desquels les maîtres vivent dans de somptueux jardins fleuris. Dans les profondeurs ténébreuses de la ville, d’innombrables sous-hommes, à la démarche d’automates, l’échine courbée, travaillent et souffrent en silence, rivés à la machine qui les broie tel le dieu Moloch.

La Chute de la Maison Usher
La Chute de la Maison Usher

La lenteur, cette lenteur, ou langueur pesante, tout au long du film, mouvements ralentis, visions dédoublées, souffles de vent, hantant la demeure des Usher, ou griffant les paysages, ne dissimule que les frémissements et les palpitations d’un monde clos.
C’est ce monde-là, à l’orée des songes ou de la mort, qui m’intéresse, ou me fascine (…)