Art Zoyd & Art Zoyd Studio

Art Zoyd & Art Zoyd Studio Gérard Hourbette – Musique électro-acoustiquestudio[at]artzoyd.net

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Espace(s) Son(s) Hainaut(s), un cluster transfrontalier pour la musique

ESPACE(s) SON(s) HAINAUT(s),

projet soutenu par les fonds européens FEDER Interreg IV

Plateforme transfrontalière pour les musiques innovantes

INTERREG IV « Coopération territoriale européenne »

France – Wallonie – Vlaanderen

Le projet ESPACE(s) SON(s) HAINAUT(s), plateforme transfrontalière pour les musiques innovantes, regroupe au sein d’un cluster les différents acteurs de la création sonore et musicale sur le territoire des « Hainauts » dans l’objectif de créer une chaine de valeurs permettant d’accompagner l’art d’aujourd’hui à la rencontre des populations sous de nouvelles modalités citoyennes. La plus-value opérée au sein du projet se fonde sur une démarche de mutualisation dans le secteur musical des équipements architecturaux, des ressources matérielles et humaines, des savoir-faire de part et d’autre de la frontière pour faire de ce pôle transfrontalier de création musicale et sonore un exemple unique sur le territoire européen en regroupant :

- - une compétence création-production-interprétation avec l’ensemble Musiques Nouvelles dirigé par Jean-Paul Dessy au sein du manège.mons, acteur essentiel et historique de l’innovation musicale en Wallonie, en Belgique et sur la scène internationale, regroupant musiciens permanents pour le répertoire musical d’aujourd’hui.  Ses multiples connections avec des institutions musicales permettent aussi tout type de croisements, comme  City Sonic Festival piloté par Transcultures dirigée par Philippe Franck, explorant de nouvelles modalités de création sonore et de rencontre avec les populations, et principalement en investissant l’espace public.

- une compétence création-production-pédagogie avec Art Zoyd-Valenciennes, dirigé par Gérard Hourbette, ensemble musical essentiel du paysage national et international, offrant un studio perfectionné pour la réalisation de projet ainsi que des compétences d’assistants musicaux / développeurs de haut niveau et de pédagogues.

- une compétence production-diffusion-médiation avec le volet public du manège.mons, dirigé par Yves Vasseur, via la programmation et d’accompagnement des publics dans leur diversité et avec le Phénix scène nationale, dirigé par Romaric Daurier, permettant de défendre la création musicale au sein d’une programmation généraliste et offrant des compétences de relations aux publics pour les accompagner, notamment par une dynamique participative d’envergure.

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A.lter S.essio, Fabrice Planquette en résidence aux studios Art Zoyd

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A.lter S.essio est un groupe de recherche et de création dirigé par Fabrice Planquette. Il invite différentes personnes à partager un espace de création, tous domaines confondus…

Kasper T Toeplitz / résidence Art Zoyd – Tentative de duo avec Gérard Hourbette

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Une sorte de retour au plus simple – qui du simple n’a que l’apparence, bien sûr – à la base même du faire de la musique : juste pour parce que. Une façon peut-être de s’ébrouer, et de se placer dans l’essentiel : un regard, une écoute et partir dans des architectures sonores. Une complexité qui doit parler d’évidence.

Kasper T. Toeplitz

La harpiste Hélène Breschand en résidence

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« Ce projet se situe dans la continuité de mon travail, mais j’aimerais aller plus loin. Jusqu’à présent j’utilisais la harpe acoustique et je l’électrifiais avec des pédales de guitare électrique. Aujourd’hui j’ai envie de travailler sur un autre support, plus gestuel, plus « instrumental » Je pensais à l’utilisation de capteurs (tactiles, ou visuels, c’est là que j’ai besoin d’expérimenter) et développer une gestuelle, une micro-chorégraphie qui partirait du geste instrumental. C’est donc une recherche sonore avant tout, mais aussi visuelle… HB septembre 2011
Nouveau projet dans le cadre d’ESH – extension du corps sonore

Les transnumériques festival transfrontalier investi dans ESH

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Les transnumériques accueille les JIM et SOUND UP, et se fait la vitrine des actions de recheches transfrontalières qui ont débuté depuis septembre entre Valenciennes et Mons dans le cadre d’ESH, plateforme transfrontalière pour les musiques innovantes.

Les échanges fusent entre Art Zoyd et les structures Montoises comme le Manège.Mons, Numediart, les arts au carré, Transculture, les transnumériques…

Ici André Serre-Milan, co- responsable avec Carl Faia du projet sound up, répond aux questions de Philippe Franck, directeur artistiques des TRANSNUMÉRIQUES.

JIM À MONS DU 9 AU 11 MAI 2012

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Dans le cadre d’ESH, Art Zoyd, par le biais de Carl Faia sur le projet de Nadia Ratsimandresy, participe au JIM, dans le cadre du projet de plateforme transfrontalière liée à la recherche et à la création Musicale.

Les Journées d’Informatique Musicale (JIM) réunissent chaque année des chercheurs en informatique musicale et différents acteurs de la vie musicale utilisant l’informatique comme moyen d’expression ou comme aide à la composition.

Les JIM sont pilotées par l’AFIM (Association Française d’Informatique Musicale) et soutenues par la DGCA (Direction générale de la création artistique – Ministère de la Culture et de la Communication).

 

A.lter S.essio, Fabrice Planquette en résidence aux studios Art Zoyd

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A.lter S.essio est un groupe de recherche et de création dirigé par Fabrice Planquette. Il invite différentes personnes à partager un espace de création, tous domaines confondus, donne l’impulsion première et la direction, et chacun y apporte son langage, sa sensibilité et ses perspectives.

Fin 2007, débute la création de performances. La série déjà amorcée par LOSS, LAYERS, ENDURANCE, EXTENSION(s) et ASCENSIO, se poursuivra par DESERT (un trio), puis ENSEMBLE (pièce pour 7 danseurs) et… Toutes ces pièces sont reliées entre elles : suite, complément, parallèle, opposition. Elles suivent une progression dans l’exploration de l’humain et du contexte dans lequel il évolue. Confrontation à l’environnement, à soi, à l’autre, aux autres… Cet ensemble pose un regard sur la place de l’individu dans nos sociétés en s’adressant à l’intime. C’est un travail qui s’articule autour de la question de la perte et du combat qu’elle entraîne. Où en sommes nous ? Comment continuer ?

La résidence chez Art Zoyd portera sur le développement de la pièce Extension(s) qui consiste en la création de deux solos chorégraphiques (l’un féminin et l’autre masculin) qui seront par la suite regroupés en un duo. Chaque solo traite du cheminement vers une libération, par le détachement pour l’une et par l’assimilation pour l’autre. L’assemblage final du duo mettra en jeu l’imbrication de tous les éléments constitutifs (chorégraphies, musiques, visuels, scénographies).

Les pièces précédentes soumettaient délibérément le corps à la technique, en accord avec le propos. Cette fois nous voudrions libérer autant que possible ce corps de la contrainte technique ou en tout cas créer l’illusion d’une maîtrise de l’interprète sur l’environnement dans lequel il évolue. L’objectif reste toujours de faire oublier le procédé au profit de l’intention, du propos. Un dispositif ne peut être véritablement immersif que lorsqu’il disparaît.
Plus précisément, nous travaillerons sur la composition musicale et l’interaction possible avec les danseurs. Nos objectifs sont la recherche et mise en place d’un système simple et compact de contrôle sur l’environnement audiovisuel à l’usage d’un danseur, le développement d’un outil de constitution de banque de sons et de composition en temps réel, l’exploration des possibilités et des contraintes de la Kinect dans ce cadre.

Fabrice Planquette

DOSSIER SUR LE SPECTACLE À TÉLÉCHARGER ICI

Kasper T Toeplitz / résidence Art Zoyd – Tentative de duo avec Gérard Hourbette

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Bien sûr si tout était déjà planifié avant d’être entrepris, parfaitement cadré, et s’il n’y avait plus qu’à mettre en œuvre, qu’à appliquer une logique fixée pour que les projets artistiques prennent corps et vie, il serait bien plus simple d’en parler à l’avance, expliquer le pourquoi et le comment, ainsi que le résultat sonore. Mais en vrai tout cela est plus diffus, il n’y a pas de recettes, pas de systématisme, ni de plan quinquennal, tout n’est question que de rencontres, d’envies non justifiées, d’énergies du moment – et de regards sur le monde qui nous entoure, condition nécessaire pour pouvoir prétendre se placer dans la création.

Et cette collaboration avec Gérard Hourbette s’est décidée exactement comme cela : sans raison. Sans raison autre que de décider, à force de s’être répété durant des années qu’il faudrait bien refaire « quelque chose » ensemble un jour, que ce jour pourrait aussi bien être là, maintenant. Parce que oui, on avait déjà travaillé ensemble par le passé. Et du coup la seule certitude à ce recommencement  était que là on le ferait autrement – ne pas repasser par les chemins balisés. De toute façon à peu prés la seule chose qui est sûre, pour le moment, c’est ce dont on ne veut pas : ni film ni autres images qui nous donneraient déjà une partition temporelle, un découpage, pas de thème – prétexte qui déroule un fil de logique sinon de causalité. Bien entendu pas d’ébauche de narration, non plus ; mais également pas d’autres musiciens que nous deux, chacun avec son fatras de machines et instruments, sons trouvés ou synthétisés ou alors cordes graves tendues, capteurs, peu importe : chacun avec son monde mais sans la préoccupation de le partager ou donner à comprendre à des interprètes.

Kasper T Toeplitz

La harpiste Hélène Breschand en résidence

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La harpiste Hélène Breschand commencera sa résidence en novembre 2011 avec le compositeur et assitant musical Carl Faia.

Toutes les harpistes sont sauvages et fières, car aucun son ne se laisse apprivoiser. Abandonnée puis ayant grandi sur la scène, Hélène Breschand ne s’est assagie qu’en apparence. Ne venez voir aucun spectacle où elle ne figure sans lumière, car c’est dans l’obscurité que les cordes vibrantes ne lui suffisent plus. Des coups sourds, murmures impatients aux griffures subites, les caresses râpeuses succèdent aux claques sonores, donnent envie d’être une harpe. Qui aime les vives mélodies et les arpèges coulants ?
Hélène BRESCHAND fait partie de ces musiciens capables d’évoluer à la limite de plusieurs domaines qui vont de la musique contemporaine au Jazz. Elle mène une carrière de soliste et de chambriste, tant à travers le répertoire contemporain et les créations, que l’improvisation, le théâtre musical et les arts plastiques.
Parallèlement à son travail de création en musique de chambre et en orchestre , où elle a pu rencontrer et travailler avec Luciano Berio, Bernard Cavanna, Pascal Dusapin, Luc Ferrari, Emmanuel Nùnes … collaborer avec les ensembles Le Banquet, Ars Nova, 2e2m, Erwartung, Transeuropéennes …, Hélène Breschand est dédicataire de plusieurs œuvres pour harpe solo.

PROJET SOLO DE HARPE POUR ART ZOYD/NOUVELLE GESTUELLE

« Ce projet se situe dans la continuité de mon travail, mais j’aimerais aller plus loin. Jusqu’à présent j’utilisais la harpe acoustique et je l’électrifiais avec des pédales de guitare électrique.

Aujourd’hui j’ai envie de travailler sur un autre support, plus gestuel, plus « instrumental »

Je pensais à l’utilisation de capteurs (tactiles, ou visuels, c’est là que j’ai besoin d’expérimenter) et développer une gestuelle, une micro-chorégraphie qui partirait du geste instrumental

C’est donc une recherche sonore avant tout, mais aussi visuelle :

Comment intégrer l’éléctronique pour que ce ne soit pas une manipulation en plus, mais bien l’extension de l’instrument, et du geste instrumental.

La finalité serait une pièce de 20 min environ, que je puisse jouer sur scène lors de mes solos

Et à moyen ou long terme, le développement d’une nouvelle technique de jeu, d’une extension de la harpe

D’un point de vue sonore, ayant beaucoup exploré les pédales d’effets, j’ai une idée assez précise des sons que je cherche et que je ne peux obtenir pour l’instant

Musicalement, j’imagine une fiction sonore en créant notamment des profondeurs d’espaces variées, et des sons inattendus pour la harpe, en explorant notamment le sustain naturel de la harpe et des boucles.

J’utilise également la voix, transformée dans la harpe. »

Hélène Breschand septembre 2011

Les transnumériques festival transfrontalier investi dans ESH

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Les transnumériques accueille les JIM et SOUND UP, et se fait la vitrine des actions de recheches transfrontalières qui ont débuté depuis septembre entre Valenciennes et Mons dans le cadre d’ESH, plateforme transfrontalière pour les musiques innovantes.

Les échanges fusent entre Art Zoyd et les structures Montoises comme le Manège.Mons, Numediart, les arts au carré, Transculture, les transnumériques…

Ici André Serre-Milan, co- responsable avec Carl Faia du projet sound up, répond aux questions de Philippe Franck, directeur artistiques des TRANSNUMÉRIQUES.


LE PROGRAMME DES TRANSNUMÉRIQUES

Sound’Up / ART ZOYD / André Serre-Milan

-Que représente pour vous un festival/plate-forme comme les Transnumériques ?

Un espace de rencontres, échanges et réflexions autour de l’intégration des technologies dans les pratiques artistiques sous toutes leurs formes : du spectacle vivant à l’installation et web.

Un temps et espace privilégié permettant de mettre en perspective la richesse et diversité des propositions.

-Quel est votre regard sur l’évolution des arts et des cultures numériques/électroniques? Comment vous y situez / retrouvez-vous personnellement ?

Plus que me situer personnellement dans l’évolution des arts et cultures numériques/électroniques, je navigue à vue avec une curiosité intacte, en son sein ou à l’extérieur, suivant les projets, à travers des réalisations, accompagnées de questions récurrentes. Réalisations avec ou sans l’utilisation du numérique/électronique, car sa pratique se répercute sur toute réalisation ultérieure, ce qui est un de ses intérêts.

Ces questions peuvent être :

Quelle pensée, quel sens donner à ces développements ?

Sont-ils véritablement incontournables ?

Présents en amont d’une conception ou au service de sa réalisation ?

Dans quelle mesure permettent-ils de renouveler et faire évoluer les points de vue, langages, appréhensions de notre monde actuel ?

Et quelle attitude adopter pour leur donner leur véritable spécificité de pensée et réalisation, leur véritable sens, sans lesquels ces formes de pensée n’auraient pas lieu d’être ?

Les éléments de réponses sont donnés sous forme d’œuvres.

-Quels liens voyez-vous entre ces cultures numériques/électroniques et notre société en mutation? Comment vous y engagez vous avec votre travail ?

La mutation ne date pas des nouvelles technologies. Elle est un symptôme à priori positif d’un monde en marche qui évolue au gré de ses réflexions, échanges, (re)-découvertes.

Dans la société occidentale (et non pas la Terre entière), les rêves humains ont été majoritairement accompagnés du credo en une technologie permettant de les rendre palpables.

Ces évolutions technologiques s ‘accompagnent encore trop rarement d’une pensée spécifique.

Les cultures numériques/électronique, dans leurs détournements et projections personnelles à partir de ces potentiels, permettent de créer du sens élargi et affiné là où une avancée s’accompagne fortement d’un premier degré de pensée. Et permettent d’induire des axes de travail qui peuvent s’avérer valides pour la société en général, et non pas exclusivement la production artistique.

Cette attitude est à la fois une ligne directrice qui se travaille au quotidien pour la conserver, et un message souvent difficilement compris et admis.

A.S-M.

JIM À MONS DU 9 AU 11 MAI 2012

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Dans le cadre d’ESH, Art Zoyd, par le biais de Carl Faia sur le projet de Nadia Ratsimandresy, participe au JIM, dans le cadre du projet de plateforme transfrontalière liée à la recherche et à la création Musicale.

Les Journées d’Informatique Musicale (JIM) réunissent chaque année des chercheurs en informatique musicale et différents acteurs de la vie musicale utilisant l’informatique comme moyen d’expression ou comme aide à la composition.

Les JIM sont pilotées par l’AFIM (Association Française d’Informatique Musicale) et

KINECTIC WAVES AT ART ZOYD STUDIOS -JIM 2012 Final Draft

Les Journées d’Informatique Musicale 2012 auront lieu à l’Institut numediart à l’Université de Mons en Belgique, du mercredi 9 mai au vendredi 11 mai 2012. Le thème mis en avant pour cette édition 2012 est : “Geste, virtuosités et nouveaux média”. Les JIM 2012 donneront lieu à des communications, ateliers, concerts et installations.

Par ailleurs, comme chaque année, au cours de ces journées le prix AFIM du jeune chercheur sera décerné. Celui-ci récompense les jeunes chercheurs pour la qualité des travaux qu’ils présentent. Sont éligibles, les chercheurs qui présentent leurs travaux lors des JIM. Ils doivent figurer en tant que premier auteur de l’article soumis et assurer la présentation orale de cet article. Le montant du prix du jeune chercheur AFIM est de 1000 euros.

Les JIM seront également l’occasion de décerner le prix LoMus, qui s’adresse à tous ceux qui s’aventurent dans le développement de logiciels libres musicaux ou de logiciels libres qui peuvent contribuer au processus de la création musicale. Le prix sera remis aux logiciels qui font preuve non seulement d’innovation, mais notamment d’inventivité face aux enjeux actuels de la création musicale.

 

TOUT LE PROGRAMME ICI

 

texte de Carl Faia en téléchargement : ICI