Art Zoyd & Art Zoyd Studio

Art Zoyd & Art Zoyd Studio Gérard Hourbette – Musique électro-acoustiquestudio[at]artzoyd.net

Français - English

Performances

Three invalid dreams (wip) Première March 27, 2013 : Le Grand R – La Roche Sur Yon. April 9: Theatre Agora – Evry. May 14 Hippodrome – Doua
Trois rêves non valides - Creation 27 mars 2013 au Grand R- la Roche Sur Yon. Three invalid dreams (wip) Première March 27, 2013 : Le Grand R - La Roche Sur Yon. April 9: Theatre Agora - Evry. May 14 Hippodrome - Doua
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Imagine three radically different scenographies based on the crazy and disturbing world of the American writer Philip K. Dick (1928 – 1982), with the music of Gérard Hourbette played live by Art Zoyd: This is Art Zoyd’s new project.

Fantasies, disappearances, what is not quite real… and what we believe to be tangible… things or people that vanish… These are all themes that have made Philip K. Dick one of the most famous science-fiction writers of the second half of the 20th century. In such short stories as We can remember it for you wholesale or books like Do androids dream of Electric Sheep? (adapted for the cinema under the name Blade Runner), The Man in the High Castle, The Three stigmata of Palmer Eldritch or Ubik, Philip K. Dick never fails to plunge his heroes into worlds where reality is fleeting, intangible and multiple, a world of pretence and illusion. There is nothing to prove that reality as we experience it is not an illusion. In these uncertain, strange and outlandish worlds, it is hard to separate the true from the false, dream from reality.

These are also the themes and landscapes that have always haunted the music of Gérard Hourbette. The more or less direct references to Dick’s work reveals a common theme underlying many of his projects, such as Simulacres (1976), Cryogenèse – Les portes du futur and Rêve articifiel in Le mariage du Ciel et de l’Enfer for a ballet by Roland Petit (1984), Ubique (2000). Gérard Hourbette once again takes up Dick’s characteristic themes to produce an “immersive” or multi-sensorial performance. Images have been central to his shows for many years now, whether in his compositions for films or when creating original works with video artists.

À demi endormi déjà
À demi endormi déjà - Jeune PublicÀ demi endormi déjà
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(Français) Conte musical dessiné, à partir de 7 ans
“…« La Montagne noire.
À propos des terrils, Célia Houdart évoque des tumulus… Or les tumulus sont des monticules artificiels recouvrant une sépulture. Les terrils seraient donc comme des montagnes noires qui seraient, elles aussi, comme de mystérieux promontoires, rappelant la mémoire de quelque activité minière disparue ou ensevelie…
On cherchait une idée de spectacle à base d’images, invitant un public d’enfants à un conte moderne et usant des technologies, flirtant avec le fantasque et le fantastique, mêlant la présence de musiciens sur scène et des images, qui ne pouvaient être ni cinéma, ni vidéo abstraite, avec un texte dit par des comédiens pré-enregistrés, donc invisibles…”

L’homme à la caméra
L'homme à la caméra - ciné-concertL'homme à la caméra
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(Français) Incrustations d’images dans l’image, écrans splités, séquences accélérées ou au contraire ralenties, flous, zooms avant, zooms arrière, travellings en long en large et en travers, gros plans, arrêts sur image, objets s’animant tout seul, angles de vues vertigineux, une caméra sans cesse en mouvement et tournant parfois depuis l’épaule, des scènes restituées à l’envers, (…) L’Homme à la Caméra de Dziga Vertov (1928), est sur un plan purement technique absolument révolutionnaire pour son époque. (…), point d’intrigue, point d’histoire mettant en scène des acteurs, mais un kaléidoscope d’images, un enchevêtrement de saynètes : une femme et deux clochards qui dorment, une ville au petit matin, un hangar déserté, des cabriolets sans cochers, des maisons et des usines assoupies, une quinzaine de bébés endormis, le palais du Bolchoï, un banc public, des façades de magasins grilles baissées, un ascenseur à l’arrêt, une machine à écrire, un téléphone, un mannequin noir coiffé d’une perruque blanche, une roue d’automobile, un levier, une manivelle, des bielles et des engrenages, tous immobiles, le hall vide d’un hôtel particulier et notre homme à la caméra de le traverser afin d’aller filmer un train comme jamais on ne l’avait fait avant lui…
(karamzin)
« Je suis un œil. Un œil mécanique. Moi, c’est-à-dire la machine, je suis la machine qui vous montre le monde comme elle seule peut le voir. Désormais je serai libéré de l’immobilité humaine. Je suis en perpétuel mouvement. Je m’approche des choses, je m’en éloigne. Je me glisse sous elles, j’entre en elles. Je me déplace vers le mufle du cheval de course. Je traverse les foules à toute vitesse, je précède les soldats à l’assaut, je décolle avec les aéroplanes, je me renverse sur le dos, je tombe et me relève en même temps que les corps tombent et se relèvent… Voilà ce que je suis, une machine tournant avec des manoeuvres chaotiques, enregistrant les mouvements les uns derrière les autres, les assemblant en fatras. Libérée des frontières du temps et de l’espace, j’organise comme je le souhaite chaque point de l’univers. Ma voie est celle d’une nouvelle conception du monde. Je vous fais découvrir le monde que vous ne connaissez pas. »
Extrait du manifeste du Ciné-Œil – 1923

Vampyr cine-concert 2012- 2013 creation
Vampyr ciné-concert création 2012-2013Vampyr cine-concert 2012- 2013 creation
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Dreyer’s Vampyr belongs to the sound flm era. I just wanted to treat it as a masterpiece of silent flm, just by rewriting an imaginary sound track. There is something very contemporary, very modern about vampires. They’re a sort of hellish symbol of insidious phenomena such as epidemics, contaminations or some forms of proselytism. That’s what Murnau’s Nosferatu was all about, wasn’t it? To my mind, Dracula is similar to Murnau’s flm and emphasises the temporal, theatrical aspects of the character even more. After our Nosferatu, I didn’t want to do the same thing again. What interests me in Dreyer’s Vampyr is actually that the vampire is hardly visible. The character is an elderly lady, who is summoned by a group of very strange people. Dreyer is more interested in greyish landscapes, uncertain characters that he draws into a never-ending, macabre whirl.”
Gérard Hourbette – june 2011