Art Zoyd & Art Zoyd Studio

Art Zoyd & Art Zoyd Studio Gérard Hourbette – Musique électro-acoustiquestudio[at]artzoyd.net

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Art Zoyd

Nosferatu
Nosferatu

Nosferatu ciné-concert « Nosferatu ! Ce seul nom glace le sang. Nosferatu ! Est-ce lui qui apporta la peste dans Brême en 1838 ? »
 Extrait du Journal privé du Docteur Johann Cavallius, éminent historien de Brême, sa ville natale. Ainsi commence le premier chef d’oeuvre de Friedrich Wilhelm Murnau (1888-1931), que Charlie Chaplin salue, dans ses [...]

Armageddon
Armageddon

Opérette pour robots, capteurs et musiciens.
En 200041, après l’invention du tourne-disque, les hommes se sont fait la belle. Ils ont disparu, corps et bien, ne laissant derrière eux que les âmes et les anges. Restent les robots d’industrie qui sempiternellement rejoueront et se joueront des grands mythes de l’humanité…

Le champ des Larmes
Le champ des Larmes

Ce concert s’inscrit parfaitement dans le parcours d’Art Zoyd, qui a toujours aimé les ruptures, prenant souvent son public à contre-pied. 
Le Champ des Larmes est, de par sa forme même, un spectacle fascinant, parce que ardu, envoûtant et hors normes.

Temps de concert étiré, flots d’images et flux de musique, enrobant le public, sont comme une incursion dans les espaces du sommeil. 



Fleuves de lumières
Fleuves de lumières

Musiciens encagoulés devant des torchères, perchés sur des tours dominant l’espace de tir : percussions, orgues à lumières, cuivres, électronique, claviers sur tours basses au milieu du public, véhicules de feu.
Fleuves de Lumières développe l’intensité de la partition sonore et de la partition pyrotechnique, recréant l’idée d’un gigantesque « orgue à feu » sonore (…)

Metropolis
Metropolis

Nous sommes au XXle siècle. Metropolis est une cité gigantesque, faite de super gratte-ciel au sommet desquels les maîtres vivent dans de somptueux jardins fleuris. Dans les profondeurs ténébreuses de la ville, d’innombrables sous-hommes, à la démarche d’automates, l’échine courbée, travaillent et souffrent en silence, rivés à la machine qui les broie tel le dieu Moloch.

La Chute de la Maison Usher
La Chute de la Maison Usher

La lenteur, cette lenteur, ou langueur pesante, tout au long du film, mouvements ralentis, visions dédoublées, souffles de vent, hantant la demeure des Usher, ou griffant les paysages, ne dissimule que les frémissements et les palpitations d’un monde clos.
C’est ce monde-là, à l’orée des songes ou de la mort, qui m’intéresse, ou me fascine (…)

Les particules noires
Les particules noires

« J’ai imaginé une oeuvre de musique pure sans conserver du projet originel les voix parlées, voix de synthèse ou choeurs artificiels, mais seulement ces « interstices » qu’amène justement la musique entre les mots et les images, une sorte de « suite de concert » d’une durée d’environ une heure (…)
Gérard Hourbette – janvier 2010