
Nouveau Teaser réalisé après notre résidence de création au Phénix de Valenciennes et juste avant de partir en résidence au grand R de la Roche sur Yon.
Pour avoir une idée, c’est ICI

33 rêves non valides
Musique, Direction Artistique : Gérard Hourbette
Scénographies d’images : Pierrick Sorin, Christian Châtel, Serge Meyer
Trois rêves. Trois hantises. Trois surgissements. Avec pour fil conducteur : la musique. Fasciné par l’univers de l’écrivain américain Philip K. Dick, un des auteurs de science-fiction les plus célèbres du XXe siècle, le compositeur Gérard Hourbette, avec son groupe Art Zoyd spécialisé dans la musique électronique, a demandé à trois plasticiens-vidéastes, Christian Châtel, Serge Meyer et Pierrick Sorin, d’imaginer trois propositions scénographiques radicalement différentes sur sa musique, à partir de réminiscences de l’œuvre du romancier. Pour mieux explorer l’étrangeté de nos propres mondes, K. Dick n’a cessé de plonger ses héros dans des univers de simulacres. Car rien ne prouve que la réalité telle que nous l’éprouvons ne soit pas une illusion. Derrière un tulle, en fond de scène, les musiciens deviennent d’étranges créatures, mi-réelles mi-fantastiques, œuvrant dans un laboratoire aux machines hallucinées. À la fois êtres de chair et êtres virtuels, on hésite sur la nature de leur présence. Comme s’ils se transformaient en images d’eux-mêmes, sous nos yeux incertains. Devant eux, suspendus dans les airs, trois dispositifs inédits font surgir des images, des visions, des rêves.

Les trois rêves sont ceux de trois scénographes et manipulateurs dʼimages – Christian Châtel, Serge Meyer et Pierrick Sorin. Chacun choisit un extrait, une citation, de lʼoeuvre de lʼécrivain. Écrit, projeté ou prononcé, cet extrait est éclairé, dissimulé, amplifié ou détourné. Il est la trame sur laquelle chaque rêve se déploie. Chaque scénographe propose un dispositif scénique qui explore le surgissement du rêve, le surgissement de lʼimage. Pas dʼécran traditionnel, mais une exploration des modes de présence/absence de lʼimage, en utilisant des dispositifs de projection spécifiques (écrans recouverts de phosphore, 3D… ) qui ont un seul et unique objectif : entrer dans le rêve, se laisser submerger par les univers oniriques proposés. Lʼimage nʼest pas ici enfermée dans les contours dʼun écran. Ce faisant, lʼemplacement du musicien, son rôle, ses registres de présence sont également interrogés. Avec trois réponses différentes. Chaque scénographe compose ainsi sa scène (dʼune durée de 20 à 30 mn environ), sa propre structure, sur la musique de Gérard Hourbette.

Album de nouveau disponible en CD & LP, nouvelle pochette, bonus tracks sur le CD, LP en édition limitée.

Imaginer trois propositions scénographiques radicalement différentes sur la musique de Gérard Hourbette, interprétée en direct par Art Zoyd, liées à lʼunivers désaxé et déroutant, de lʼécrivain américain Philip K. Dick (1928 – 1982) : telle est lʼambition du nouveau projet porté par Art Zoyd.
Le fantasme, la disparition, la distance au réel… ce que lʼon croit tangible… les choses ou les gens qui s’effacent… Autant de thèmes qui ont fait de Philip K. Dick lʼun des auteurs de science-fiction les plus célèbres de la seconde moitié du 20è siècle. Dans des nouvelles telles que Souvenir à vendre ou des romans comme Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? (adapté au cinéma sous le titre Blade Runner), Le Maître du Haut Château, Le dieu venu du Centaure ou encore Ubik, Philip K. Dick ne cesse de plonger ses héros dans des mondes aux réalités volatiles, insaisissables et multiples, dans un univers de simulacres et dʼillusions. Rien ne prouve que la réalité telle que nous lʼéprouvons ne soit pas une illusion. Dans ces univers incertains, étranges et déphasés, il est difficile de démêler le vrai du faux, le rêve de la réalité.
Ces thèmes, ces paysages, hantent depuis ses débuts lʼoeuvre musicale de Gérard Hourbette. La référence plus ou moins avouée aux oeuvres de Dick tisse un fil rouge sous-jacent entre de nombreux projets : Simulacres (1976), Cryogenèse – Les portes du futur et Rêve artificiel dans Le mariage du Ciel et de lʼEnfer pour un ballet de Roland Petit (1984), Ubique (2000). Gérard Hourbette sʼempare à nouveau des thèmes de prédilection de Dick pour produire un spectacle immersif. Par ailleurs, depuis plusieurs années, la question de lʼimage est au coeur de ses spectacles, que ce soit dans la création de compositions pour des films ou dans la collaboration avec des vidéastes pour des créations originales.

Conte musical dessiné, à partir de 7 ans
« …« La Montagne noire.
À propos des terrils, Célia Houdart évoque des tumulus… Or les tumulus sont des monticules artificiels recouvrant une sépulture. Les terrils seraient donc comme des montagnes noires qui seraient, elles aussi, comme de mystérieux promontoires, rappelant la mémoire de quelque activité minière disparue ou ensevelie…
On cherchait une idée de spectacle à base d’images, invitant un public d’enfants à un conte moderne et usant des technologies, flirtant avec le fantasque et le fantastique, mêlant la présence de musiciens sur scène et des images, qui ne pouvaient être ni cinéma, ni vidéo abstraite, avec un texte dit par des comédiens pré-enregistrés, donc invisibles… »

Du 15 au 17 juillet – Festival d’Avignon
Salle de Montfavet, spectacle en arabe sous-titré en Français – Musique Gérard Hourbette / Art Zoyd
Fadel Jaïbi et Jalila Baccar fêtent leur liberté retrouvée. Les deux dramaturges tunisiens sont en France pour présenter leur spectacle « Amnésia ».

Incrustations d’images dans l’image, écrans splités, séquences accélérées ou au contraire ralenties, flous, zooms avant, zooms arrière, travellings en long en large et en travers, gros plans, arrêts sur image, objets s’animant tout seul, angles de vues vertigineux, une caméra sans cesse en mouvement et tournant parfois depuis l’épaule, des scènes restituées à l’envers, (…) L’Homme à la Caméra de Dziga Vertov (1928), est sur un plan purement technique absolument révolutionnaire pour son époque. (…), point d’intrigue, point d’histoire mettant en scène des acteurs, mais un kaléidoscope d’images, un enchevêtrement de saynètes : une femme et deux clochards qui dorment, une ville au petit matin, un hangar déserté, des cabriolets sans cochers, des maisons et des usines assoupies, une quinzaine de bébés endormis, le palais du Bolchoï, un banc public, des façades de magasins grilles baissées, un ascenseur à l’arrêt, une machine à écrire, un téléphone, un mannequin noir coiffé d’une perruque blanche, une roue d’automobile, un levier, une manivelle, des bielles et des engrenages, tous immobiles, le hall vide d’un hôtel particulier et notre homme à la caméra de le traverser afin d’aller filmer un train comme jamais on ne l’avait fait avant lui…
(karamzin)
« Je suis un œil. Un œil mécanique. Moi, c’est-à-dire la machine, je suis la machine qui vous montre le monde comme elle seule peut le voir. Désormais je serai libéré de l’immobilité humaine. Je suis en perpétuel mouvement. Je m’approche des choses, je m’en éloigne. Je me glisse sous elles, j’entre en elles. Je me déplace vers le mufle du cheval de course. Je traverse les foules à toute vitesse, je précède les soldats à l’assaut, je décolle avec les aéroplanes, je me renverse sur le dos, je tombe et me relève en même temps que les corps tombent et se relèvent… Voilà ce que je suis, une machine tournant avec des manoeuvres chaotiques, enregistrant les mouvements les uns derrière les autres, les assemblant en fatras. Libérée des frontières du temps et de l’espace, j’organise comme je le souhaite chaque point de l’univers. Ma voie est celle d’une nouvelle conception du monde. Je vous fais découvrir le monde que vous ne connaissez pas. »
Extrait du manifeste du Ciné-Œil – 1923

« En fait le Vampyr de Dreyer appartient déjà à la période du parlant. J’ai simplement souhaité le traiter exactement comme un chef d’œuvre du cinéma muet, juste en réécrivant une bande-son imaginaire… Le vampire a quelque chose de très contemporain, d’actuel. C’est en quelque sorte le symbole infernal de ces formes sournoises que sont peut-être l’épidémie, la contamination ou certaines formes de prosélytisme… J’aime le cinéma muet pour plein de raisons : privé de parole sinon de texte, il dit et raconte par la seule force de l’image, et laisse donc une place vacante à un possible discours sonore, véritable medium, parallèle ou adjacent. Le film, pour moi, devient une sorte de trame sur lequel un nouveau commentaire (musical), un éclairage étranger, une nouvelle approche (sonore), une interprétation vont pouvoir (co)exister… Car c’est pour moi le grand pouvoir de la musique d’accélérer, ralentir, interroger, suspendre, commenter, précéder, tarder, redire, devancer, s’effacer… Une autre raison, c’est qu’à mon sens, la musique d’aujourd’hui éclaire ces chefs d’œuvre de façon nouvelle et les remet dans le contexte d’un présent plus violent et déstabilisant. »
Gérard Hourbette juin 2011

Nouveau double CD en vente sur le shop
Musique pour le film de Dziga Vertov (URSS, 1929)
suivi de
Piccola collezione di strani sogni e piacevoli canzoni
« Petite collection de rêves étranges et pièces plaisantes »

À nouveau disponible dans notre boutique, retirage des premières « EXPERIENCES DE VOL #1,2,3 » parues chez sub-rosa et dirigées par Jean-Paul Dessy. Des commandes de Art Zoyd/ Musiques Nouvelles.

NORD ÉCLAIR – LUNDI 4 AVRIL article Nord Eclair PAR ISABELLE MASTIN Au stade d’honneur, Art Zoyd et le Groupe F ouvrent « les portes du futur » Publié le lundi 04 avril 2011 à 06h00 Des bulles jouant avec la lumière sous une pluie scintillante et ininterrompue, et une foule émerveillée. Pas de doute, [...]
MARCO ANTONIO SUÁREZ CIFUENTES Marco Suárez Cifuentes est un compositeur colombien qui débute ses études musicales par la guitare. De 1994 à 2000 Il étudie la composition avec Harold Vásquez, Alba Triana et Guillermo Gaviria à l’Université Javeriana de Bogotá où il obtient le diplôme de maîtrise en composition avec la distinction du jury en [...]

FORMATIONS AVRIL 2011 STAGE D’ALEXANDER MACSWEEN Introduction au traitement temps réel de la voix et du son Par Alexander MacSween (CA) 6, 7 et 11 au 14 AVRIL Inscriptions sur site du cecn 2 www.cecn.com ENVOYER CV ou LETTRE DE MOTIVATION à amelie.kestermans@technocite.be Le 6 et 7 Avril 2011, dans les studios d’Art Zoyd de 9h30 [...]

Samedi 2 avril 2011 à 22h STADE D’HONNEUR DE BETHUNE
Concert- événement au stade d’honneur de Béthune plus de 100m de façade sonore enflammée avec Art Zoyd, groupe mythique de l’avant-garde rock européenne et Groupe F, artificiers des J.O de Barcelone, Athène, Turin, passage à l’an 2000 de la Tour Eiffel…

Magasins réunis Art zoyd & Ars Nova création pour orchestre virtuel & ensemble instrumental ( 46’) Les Magasins réunis 1. Bazar monoprix 2. Spoutnik et les garçons cosmonautes 3. Les Galeries Lafayette 4. Rayon des vêtements obscurs 5. Les terrasses de la Samaritaine 6. Les Grands Magasins Le Printemps 7. Les escalators mystérieux 8. Les [...]

La Nuit du Jabberwock est un concert ludique et magique d’environ une heure. L’objectif est de faire découvrir l’instrumentarium électronique et la musique contemporaine. Composition mêlant instruments acoustiques (violoncelles et percussion), lutherie électronique (échantillonneurs, modulateurs, filtres, claviers, pads…) et espaces interactifs (détecteurs, analyseurs, caméras, micros, projecteurs…).

La sorcellerie à travers les âges.
Vibrant plaidoyer contre l’obscurantisme, la sorcellerie à travers les âges est une éblouissante fresque, dont la beauté des images et l’élévation de son inspiration font de ce film l’un des chefs-d’œuvre absolu du cinéma (…)