Français -
English

(Français) En résidence dans nos studios dès février 2012 : Née à Lwow en 1943. Études de composition à Varsovie, avec Tadeusz Baird et Zbigniew Rudzinski, et à Paris, musique électroacoustique avec Pierre Schaeffer et François Bayle, composition et analyse avec Betsy Jolas. Co-fondatrice, avec Wojciech Michniewski et Krzysztof Knittel du Groupe de Compositeurs KEW. Stages d’informatique musicale à Paris, à l’IRCAM et aux USA, Stanford, au CCRMA. Bourses du Gouvernement Français, de la Ville de Mannheim, de la Fondation Kosciuszko.Vit à Paris depuis 1981.
Catalogue de plus de cinquante oeuvres dont trois opéras, trois ballets, plusieurs oeuvres symphoniques, concertos, oeuvres de musique de chambre, musiques électroacoustiques et mixtes. Plusieurs prix de composition dont Prix Magistère à Bourges, Prix « Nouveau Talent Musique” de la SACD, Prix du Printemps de la SACEM, Mention Spéciale de l’Académie du Disque Lyrique. Nommée Chevalier de l’Ordre des Arts et Lettres (France) elle a reçu la Croix de Chevalier de l’Ordre du Mérite (Pologne)…

(Français) Les trois rêves sont ceux de trois scénographes et manipulateurs dʼimages – Christian Châtel, Serge Meyer et Pierrick Sorin. Chacun choisit un extrait, une citation, de lʼoeuvre de lʼécrivain. Écrit, projeté ou prononcé, cet extrait est éclairé, dissimulé, amplifié ou détourné. Il est la trame sur laquelle chaque rêve se déploie. Chaque scénographe propose un dispositif scénique qui explore le surgissement du rêve, le surgissement de lʼimage. Pas dʼécran traditionnel, mais une exploration des modes de présence/absence de lʼimage, en utilisant des dispositifs de projection spécifiques (écrans recouverts de phosphore, 3D… ) qui ont un seul et unique objectif : entrer dans le rêve, se laisser submerger par les univers oniriques proposés. Lʼimage nʼest pas ici enfermée dans les contours dʼun écran. Ce faisant, lʼemplacement du musicien, son rôle, ses registres de présence sont également interrogés. Avec trois réponses différentes. Chaque scénographe compose ainsi sa scène (dʼune durée de 20 à 30 mn environ), sa propre structure, sur la musique de Gérard Hourbette.

Imagine three radically different scenographies based on the crazy and disturbing world of the American writer Philip K. Dick (1928 – 1982), with the music of Gérard Hourbette played live by Art Zoyd: This is Art Zoyd’s new project.
Fantasies, disappearances, what is not quite real… and what we believe to be tangible… things or people that vanish… These are all themes that have made Philip K. Dick one of the most famous science-fiction writers of the second half of the 20th century. In such short stories as We can remember it for you wholesale or books like Do androids dream of Electric Sheep? (adapted for the cinema under the name Blade Runner), The Man in the High Castle, The Three stigmata of Palmer Eldritch or Ubik, Philip K. Dick never fails to plunge his heroes into worlds where reality is fleeting, intangible and multiple, a world of pretence and illusion. There is nothing to prove that reality as we experience it is not an illusion. In these uncertain, strange and outlandish worlds, it is hard to separate the true from the false, dream from reality.
These are also the themes and landscapes that have always haunted the music of Gérard Hourbette. The more or less direct references to Dick’s work reveals a common theme underlying many of his projects, such as Simulacres (1976), Cryogenèse – Les portes du futur and Rêve articifiel in Le mariage du Ciel et de l’Enfer for a ballet by Roland Petit (1984), Ubique (2000). Gérard Hourbette once again takes up Dick’s characteristic themes to produce an “immersive” or multi-sensorial performance. Images have been central to his shows for many years now, whether in his compositions for films or when creating original works with video artists.

Dreyer’s Vampyr belongs to the sound flm era. I just wanted to treat it as a masterpiece of silent flm, just by rewriting an imaginary sound track. There is something very contemporary, very modern about vampires. They’re a sort of hellish symbol of insidious phenomena such as epidemics, contaminations or some forms of proselytism. That’s what Murnau’s Nosferatu was all about, wasn’t it? To my mind, Dracula is similar to Murnau’s flm and emphasises the temporal, theatrical aspects of the character even more. After our Nosferatu, I didn’t want to do the same thing again. What interests me in Dreyer’s Vampyr is actually that the vampire is hardly visible. The character is an elderly lady, who is summoned by a group of very strange people. Dreyer is more interested in greyish landscapes, uncertain characters that he draws into a never-ending, macabre whirl.”
Gérard Hourbette – june 2011

(Français) Étape de création de « Trois rêves non valides », “Rêve #1″ de Serge Meyer sera présenté le vendredi 3 février 2012 à 17h au Phénix, scène Nationale de Valenciennes, dans le cadre du “Cabaret des Curiosités: Now Future”.

Re-released album by Sub Rosa, with a new artwork and additional tracks. Gatefold CD, Limited Edition LP.

(Français) Une journée d’ateliers sonores originaux et ludiques attend le jeune public, le 17 décembre à Mons : au Frigo sur le site des abattoirs, 17 rue de la Trouille de 14h30 à 17h.